Santé génitale des hommes

Une mauvaise santé génitale semble être devenue une épidémie répandue dans le monde entier qui va en s’aggravant. Les hommes européens produisent 50 % moins de spermatozoïdes qu’il y a 30 ans. La densité a diminué de 2 à 4 % par an. 40 % des hommes de 40 ans et 50 % des hommes de 50 ans souffrent de dysfonction érectile occasionnelle ou chronique.

Nous savons aussi que les hommes partout dans le monde produicent beaucoup moins de testostérone aujourd’hui que il y a des décennies. Cette hormone masculine vital, fabriqués dans les testicules, maintient la taille et la condition du muscle, les capacités sexuelles et la détermination des caracters masculine. La testostérone est également nécessaire pour maintenir la mémoire à d’âge moyen et plus.

L’hypertrophie de la prostate (quasiment tous les hommes sont affectés à l’âge de 60 ans) et le cancer de la prostate (1 homme sur 6 en est atteint) sont redoutés par les hommes d’âge mûr. Les maladies sont souvent passées sous silence en raison de leur nature privée et embarrassante.

Notre mode de vie moderne est, à l’évidence, un désastre pour la santé génitale. Pendant des millions d’années, les parties génitales des hommes ont pu bénéficier d’un environnement libre et frais sans vêtements chauds et pressants, avec beaucoup de mouvement, de ventilation et de sang et la circulation lymphatique libre, sans aucune pression. Les modes vestimentaires modernes, les périodes prolongées passées en position assise, la nutrition globalement mauvaise ainsi que l’état du système circulatoire réduisent tous à leur façon le bon métabolisme des parties génitales.

Les déclarations contenues dans de la page sont basées sur les sources suivantes:
Michael Adams, Nikolai Bogduk, Kim Burton, Patricia Dolan: The Biomechanics of Back Pain
David A. Rubenstein, Wei Yin, Mary D. Frame: Biofluid Mechanics, an Introduction to Fluid Mechanics, Macrocirculation, and Microcirculation
Marcus J. Seibel, Simon P. Robins, John P. Bilezikian: Dynamics of Bone and Cartilage Metabolism, Principles and Clinical Applications